| Les
Trompettes du Mozambique |
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| Contact
scène : AL4AS - Marie-Janig Flouret Tél : 02 98 96 38 77 Mobile : 06 86 71 74 88 Fax : 02 98 39 22 26 / al4as2@wanadoo.fr |
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| Les Trompettes du
Mozambique : c'est fou ! Quoi ? Des trompettes africaines dans un Festival Interceltique ? Mais où va t-on ? Au Mozambique ? En fait on ne sait pas très bien où pourront nous mener les 18 gaillards des Trompettes du Mozambique, qui étaient en concert hier à Kergroise. Sûrement au bout d'une soirée un peu folle et très festive. Les joyeux trompettistes autour de leur mascotte, « Bernard le blaireau ». Chorégraphie « déliro-soignée », partitions en « n'importe quoi » très étudiées, machine éminemment efficace pour faire bouger une salle endormie. Ils iront loin, ces petits gars, s'ils continuent comme ça. Tout en ne se prenant pas du tout au sérieux : le nom du groupe le prouve assez. « En désignant nos bombardes, quelqu'un nous a parlé de « black fucking african trompets ». Le nom était né », explique Yann, un sonneur. Sérieuse formation Derrière ce côté festif, iconoclaste, se cache une machine de guerre parfaitement huilée. L'entrée en scène est préparée comme un show à l'américaine pour faire monter la sauce et après, l'enflammer, grâce aux chorégraphies déjantées des 18 musiciens enturbannés et « encostumés ». Il n'empêche, ces gaillards créatifs ont une solide formation musicale derrière eux. « L'envie est venue lors du Festival Interceltique. Beaucoup d'entre nous participaient au championnat des bagadou. On se retrouvait avec plein de musiciens au bar « chez Dédé », et là on pouvait taper des b¦ufs mémorables sur « l'île aux enfants » et autres délires », se souvient Lannig, l'un des sonneurs. Alors, le Festival, « la grand messe », comme ils l'appellent, est un passage obligé. « On l'a connu tout gamins, c'est même là que j'ai pu faire mes premières nuits blanches », poursuit Lannig. Bernardo le blaireau De festivals en concerts, le groupe se produit dans tout le grand Ouest. Mais, au grand dam des amateurs, toujours pas d'album en vue. « On est plutôt pour le contact avec le public. Ce qui serait bien, c'est de lancer un CD-Rom avec notre spectacle, pour donner une vision d'ensemble de la chose », explique Yann. Car la musique sans le côté créatif des drôles de personnages, ce serait bien dommage. Et puis un album, cela demande beaucoup de temps; il faut pouvoir s'occuper d'autres choses. Comme par exemple la folle passion de plusieurs d'entre eux pour Bernard Hinault, « un homme qui a fait vibrer la Bretagne, et même toute la France ». S'ils pouvaient le rencontrer... Pour le moment, il n'y a qu'une mascotte, Bernardo le Baireau, qui les suit partout. « On la garde chacun à son tour, on lui fait voir le paysage quand on part en tournée... », assure Lannig. Quelle dévotion... Le Télégramme 5/08/00 |
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